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avec la volonté de conjuguer tradition et modernité. Pour cela, ils orientent délibérément leur production vers la constitution de troupeaux de chevaux aptes à la pratique sportive tout en veillant à conserver et approfondir les traits spécifiques qui caractérisent le cheval de Mérens.

La clé du succès passe par la sélection des meilleurs étalons et juments, gage de la naissance de poulains synthétisant les qualités de leurs géniteurs. Les nombreux titres nationaux obtenus dans les concours d’élevage de la race du cheval de Mérens attestent de leur savoir faire.

La qualité d’un cheval ne se mesure pas seulement à ses qualités physiques. Il ne suffit pas d’avoir de beaux chevaux, il faut également qu’ils présentent un mental solide et adapté. Le Mérens se doit d’être sociable, maniable et surtout dénué de peur. C’est pour cet objectif que les éleveurs de l’Aston élèvent et dressent leurs chevaux. Leur mode de faire, intègre les pratiques les plus novatrices dans le respect de la tradition : transhumance, saillie en liberté…

Trois éleveurs des Montagnes de l’Aston mettent en commun leurs efforts pour élever les poulains qui naissent dans leur élevage


Notre mode d’élevage nous permet d’obtenir dès l’âge de 3 ans, des chevaux fins prêts, dans le sens où ils sont bien sûr, dressés, mais aussi dotés d’un mental à toute épreuve.

En effet, dès la naissance, les poulains sont pris en main par les éleveurs ; à un mois, ils partent avec leurs mères en altitude dans les estives d’où ils ne redescendront qu’à l’âge de 6 mois.

Leur sevrage s’effectue entre 6 et 8 mois. A cet âge, la manipulation et l’alimentation du poulain sont primordiales : ils ne doivent manquer de rien au plan qualitatif et quantitatif pour se développer correctement, et doivent être familiarisés à la proximité des humains.

Entre 1 et 2 ans, durant la période estivale, les poulains castrés et les pouliches vont à la montagne où ils vivront en troupeau. Là, ils se socialisent en apprenant les règles de vie en groupe. De plus, en vivant en montagne ils acquièrent les réflexes leur permettant de tirer leur épingle du jeu en terrain difficile. Durant l’été, les pouliches sélectionnées redescendent dans la vallée pour être présentées aux concours de la race. Avec l’arrivée des frimas, c’est le retour dans les vallées. Là, les chevaux pâturent les grasses prairies des fonds de vallées. Ils se familiarisent avec le trafic des trains et des voitures en bordure de pâturage ainsi qu’au transport en van.

Dès l’âge de 3 ans, les chevaux sont dressés durant deux à trois mois. Cet apprentissage vise à les préparer aux concours des 3 ans montés. Au cours de cette épreuve les chevaux sont notés sur leur modèle (conformité) et leur allure par le biais d’une reprise de dressage individuelle. Les meilleurs d’entre eux sont qualifiés pour le concours national. Ce concours est accompagné d’une épreuve de labellisation loisir où le cheval est noté sur plusieurs critères et un parcours : ils obtiennent une mention selon leurs résultats.

Ainsi nos chevaux se trouvent dotés d’une belle musculature et de bons réflexes renforcés tout au long de leurs séjours en haute altitude. Leur épanouissement en groupe dans une nature sauvage, complété par un dressage pris en charge par des professionnels confèrent à nos Mérens les qualités propres à enchanter propriétaires et cavaliers !!!

Des pâturages jusqu'à perte de vue.

Quoi de plus beau que de découvrir au petit matin, une petite boule de poils toute noire en train d’essayer de faire ses premiers pas auprès de sa mère (génitrice).
A leur naissance, les petits poulains sont soignés (injection de sérum…), et surtout manipulés, souvent selon la méthode du docteur Miller, qui consiste, entre autres, à taper sur les sabots du poulain pour l’habituer au maréchal ferrant, le soulever au niveau du passage de sangle pour l’habituer à la selle, lui toucher les oreilles, le nez…
Les poulains restent avec leurs mères dans la vallée durant environ une semaine. Puis, lorsque les chaleurs de lait de la jument arrivent (en principe, 8 jours après la mise bas), le couple part à la saillie : pendant les chaleurs de lait, la jument est très propice à la fécondation. C’est le début de la vie en troupeau : toutes les mères sont mélangées, les poulains s’amusent, et l’étalon veille sur son troupeau.

Ensuite arrive l’heure de la transhumance. Les troupeaux montent dans les estives d’altitude où ils séjourneront durant cinq mois (de juin à octobre). Cela permettra aux jeunes poulains de se familiariser avec la montagne que désormais ils arpenteront tout au long de leur vie durant la belle saison. Même en montagne, les poulains font l’objet de soins rapprochés de la part des éleveurs qui montent plusieurs fois par semaine pour surveiller le troupeau et manipuler les poulains.
Au mois d’Août, certaines juments et leurs poulains redescendent dans la vallée pour participer aux concours d’élevage, puis reprennent la liberté dès la fin de ces épreuves. Vers la fin du mois d’octobre, tout le troupeau redescend, les poulains sont sevrés, et les mères tarissent leur lait.

Poulains en montagne dès leur plus jeune âge.

Découvrez le troupeau sur les estives en vidéo !

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Le sevrage intervient vers 6/8 mois, dans la plupart des cas à l’automne, lorsque les poulains redescendent de la montagne. Les poulains sont alors séparés de leurs mères. Normalement les poulains sont sevrés deux par deux, car, plus nombreux, il serait difficile à l’éleveur de bien s’occuper d’eux ; ce faisant, le choc du sevrage leur apparaît moins traumatisant. En effet, il ne serait pas bon pour eux d’être écartés brutalement du troupeau qui compte souvent une quarantaine de bêtes, pour se retrouver isolés.
Les deux poulains sevrés séjournent durant une quinzaine de jours dans un grand box où ils sont nourris, brossés et manipulés deux fois par jour. Par la suite, ils sont transférés à la longe dans une prairie où ils feront l’objet des mêmes soins. Souvent, il leur est adjoint la compagnie d’une vieille jument qui va participer à leur éducation.
Leur alimentation et leur manipulation à cette époque de leur vie sont extrêmement importantes. En effet, des poulains régulièrement manipulés au moment du sevrage, seront parfaitement familiarisés à la présence des humains auprès d’eux pour le restant de leur vie. Une bonne alimentation, condition indispensable au développement correct de l’animal et à sa croissance harmonieuse et régulière, est également très importante.
C’est également à cette époque que certains poulains mâles sont castrés pour les orienter spécifiquement vers une carrière d’utilisation.
Une fois leur poulain sevré, les juments sont taries. Elles feront l’objet de soins particuliers tout au long de l’hiver jusqu’au jour où elles mettront bas, et … un nouveau cycle recommencera.

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Durant la période qui suit le sevrage et précède le dressage, l’activité des poulains dépend de la saison. En effet, ils passent l’été dans les montagnes, où ils se retrouvent entre jeunes, hongres ou pouliches. C’est là qu’ils se forment musculairement, et deviennent autonomes. Le fait d’être en troupeau leur apprend la vie en communauté, et les règles de vie dans un troupeau : cela tient une grande place dans l’éducation d’un cheval.
Pareillement aux juments, certaines pouliches descendent dans la vallée le temps de participer aux concours d’élevage durant le mois d’Août.
Par contre, pendant l’hiver, les poulains pâturent les prés dans la vallée. Ils sont changés d’endroit très souvent, le transport n’est donc pas un problème pour eux. Ils sont également très manipulés : ils sont familiarisés avec le maréchal-ferrant (parage…), le toilettage…
C’est ensuite, au cours du dernier hiver avant l’âge de 3 ans, que commence le dressage…Mais c’est une autre histoire…

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Il se déroule généralement en deux étapes, et est réalisé par des professionnels. Il est progressif et accompli dans le calme (pour ne pas brusquer ou «braquer» les jeunes chevaux).

Tout d’abord, les jeunes chevaux de 2 ans et demi sont confiés aux dresseurs pour trois semaines afin d’être débourrés (à la fin de l’hiver). Cette étape est le prolongement du travail de manipulation effectué depuis la naissance du poulain. Pendant cette période, les chevaux sont donc « travaillés » en longe aux trois allures, d’abord « nus » puis sellés et bridés. Ensuite, ils sont montés, en longe puis lâchés dans la carrière ou le manège. Cette période est également mise à profit pour travailler le montoir, pour obtenir un animal calme, sachant rester immobile et, attendre l’ordre du cavalier pour démarrer. A l’issue de ce débourrage, les chevaux doivent rester immobiles au montoir, accepter le cavalier, travailler aux trois allures et aux deux mains.

Cette première étape est suivie d’un mois de «repos» dans les prés, durant lequel les chevaux «se remettent de leurs émotions». De plus, les Mérens sont des chevaux à croissance tardive (finie vers 5 ans) et il faut les dresser progressivement pour ne pas léser leur squelette, notamment le dos.

Enfin, les chevaux sont ramenés chez leur dresseur pour une durée d’un mois et demi environ, période pendant laquelle le travail antérieur sera approfondi. Ils apprennent à travailler en équilibre et en souplesse (demande d’incurvation dans les courbes), et doivent être capables de développer leurs allures (allongement du pas, du trot et du galop). Le but de ce dressage est d’obtenir des chevaux un travail dans le calme et l’obéissance : ils ne doivent pas se défendre contre la main, doivent réagir à la pression du mollet du cavalier ou encore à sa voix.

La finalité de ce dressage n’est pas seulement l’obtention de chevaux dressés prêts à être montés, mais aussi la participation aux concours des chevaux de Mérens de trois ans montés.

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Ces concours s’étendent de la fin du printemps au milieu de l’été. Ils ont lieu dans différents endroits dans le sud de la France (Ariège, Pyrénées-Atlantiques, Aveyron, Hte Garonne …). Les chevaux pouvant y participer sont les juments, les hongres et les entiers.

Ils comprennent deux épreuves : une épreuve montée et l’examen du modèle du cheval.
      • son «attitude générale sous la selle»
      • son calme
      • sa souplesse
      • son équilibre
      • sa rectitude
      • la qualité de ses allures

A partir de ces notes est calculée une note globale, permettant de classer les participants. Les meilleurs sujets de ces concours de trois ans montés, hongres et juments, sont qualifiés pour le Concours National Mérens des Trois Ans Montés, à BOUAN (voir ci-dessous). Ils pourront alors concourir pour le titre de champion ou championne des trois ans montés.

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Il se déroule au cours du troisième week-end d’août sur la prairie de BOUAN, petite commune située dans la haute vallée de l’Ariège entre Tarascon-sur-Ariège et Ax-Les-Thermes, berceau de la race du cheval de Mérens.

Durant toute la semaine précédant ce championnat national, ont lieu différents concours locaux, visant à qualifier les meilleurs sujets dans chaque section :
Au cours du week-end ont lieu les différents championnats nationaux ainsi que de nombreuses animations :

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Depuis 2003 ont lieu des cessions de qualification en chevaux de loisir pour les Chevaux de Mérens.
Cette labellisation consiste en une évaluation du mental du cheval mais aussi de son modèle et de ses allures. En effet, le cheval doit passer trois épreuves :

A l’issue de ces trois épreuves, le cheval va totaliser un certain nombre de points qui détermineront son niveau de qualification. Bien entendu, tous les chevaux n’obtiennent pas cette qualification (ceux qui ont eu des réticences prononcées, des réactions dangereuses…).
Au terme des épreuves, les meilleurs sont répartis selon trois niveaux croissants :

En 2003, les élevages des Montagnes d’Aston ont obtenu :

Ces résultats prouvent les bonnes qualités mentales des chevaux de nos élevages, et le bon niveau de confiance que le cavalier peut leur faire.

Le degré dans la labellisation d’un cheval n’est pas définitif, il peut en effet repasser ces épreuves autant de fois qu’il le souhaite et évoluer dans les différents niveaux (à la hausse comme à la baisse).

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